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We eat what we are

Texte gilles Stassart
Photographie de Shinya Kigure Maquette de Sawako Kanai

Le sandwich en livre. Une histoire par produit et producteur que l’on peut mélanger selon le principe  de découpages des 100 000  milliards de poèmes de Raymond Queuneau.

 

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L’huitre absente

Texte  de Ayako Kobayakawa
Traduction de Gilles Stassart, édition de l’institut français, Tokyo 2016

A l’occasion de la nuit de la fiction à l’institut français de Tokyo et d’un dîner performance réalisé en collaboration avec l’artiste Kenzo Onoda et  l’écrivaine  Ayako Kobayakawa pour sa nouvelle éponyme.

 

 

 

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Les Erreurs dans la cuisine

Textes de Gilles Stassart, Édition courtes  et longues, Paris  2014

Une petite histoire de la cuisine éclairé à la lumière des ratés qui ont donné de grandes recettes. Avec la participation de 33 grands chefs.

 

 

 

600°C

Textes de Gilles Stassart, Photographies de Hans Gissinger, Cuisine de Frank De Carlo,  Graphisme de Nicolas Hoffmann
2012, Le Rouergue,
150 photos, 356 pages, couleur, 49 €

600° est un ouvrage consacré au thème du feu, à la cuisson dans la cuisine. L’histoire trouve son origine à New York, au  Peasant, le restaurant de Franky De Carlo, où celui ci officie en utilisant exclusivement un feu vivant : fourneau à bois, grill au charbon, four à bois…. C’est dans la confrontation de ce contexte New Yorkais incarnant une certaine idée de la modernité, et de cette cuisine archaïque que se nourrit une trame narrative, fiction, où un mystérieux personnage raconte ses voyages et ses expériences autour du monde. Les digressions de ce narrateur dont la source est la cuisine, rapidement interroge le monde et la question du « progrès ». A ce stade, le livre, supporté par les images brutes, crues de Hans Gissinger, met en perspective la question prométhéenne face à un monde qui perpétue ses  « révolutions ».

couv tribulationTribulations plastiques

Un roman de Gilles Stassart, couverture de Nicolas Hoffmann (Designers Anonymes).
Le Rouergue,
120 pages, 12 €

Kwiny, candide canard en plastique de 125 grammes, quitte son usine d’origine, chargé sur un cargo chinois transportant des clandestins, pour finalement atterrir – à la faveur d’un naufrage – dans le ventre de Jack, cachalot nostalgique du parc aquatique dont il fut la vedette. Après avoir été dépucelé par un pantin dans cet antre dantesque, Kwiny s’échappe à la faveur d’une attaque par un baleinier et se retrouve sur le bateau d’un groupe d’activistes écologistes, entre les mains de Bridget Boops, mannequin vénale et porte-étendard de la lutte contre la chasse à la baleine, qui l’initie à son rôle de sex-toy.
Rapidement, le bateau est attaqué par des mercenaires qui massacrent les passagers puis s’enfuient, Kwiny en poche, lors de l’assaut d’un commando armé venu secourir l’équipage… Sur le registre de la satire, ce texte décapant scrute les dérives de la mondialisation de la société de consommation en prenant le parti d’en rire. Trafiquants de chair humaine, exploiteurs capitalistes, activistes écologistes, stars de cinéma transformées en produits marketing, artistes stupéfiés dans l’onanisme post-tout, terroristes islamistes, humanitaires se ruant sur l’Afrique, compétiteurs à motos, spéculateurs en tout genre : rien n’est épargné à Kwiny, le petit canard en matière plastique, jouet en bute aux pulsions les plus archaïques.
Gilles Stassart lui donne une nature schizophrénique, d’un côté icône enfantine d’un paradis naïf, de l’autre sex-toy formé en douce pour disparaître dans un sexe de femme. Objet de convoitise dans un monde vénal et branché, il sera porté au pinacle avant de finir en paria.

La conversation Marc Meneau & Hans GissingerLa Conversation

Texte de Gilles Stassart, Photographies de Hans Gissinger, cuisine de Marc Meneau, traduction anglaise Richard Pevear.
Date de parution Aout 2000  – Woodstock Editions- In quarto – deux tomes – impression offset – tirage de 2000 exemplaires – épuisé

« La conversation » est parue en aout 2000 à la suite de cinq année de production passée dans les cuisines de chez Marc Meneau, le chef de l’Espérance à St Père-sous-Vézelay. Comme l’annonce le sous-titre : » les rêves et les cauchemars du cuisinier » s’intéresse au source de l’inspiration en cuisine. Il s’agit d’un itinéraire  au cœur du processus imaginaire que peut suivre le cuisinier à travers les produits qu’il manipule au quotidien. La trame narrative de l’ouvrage est une conversation entre le photographe Hans Gissinger et le cuisinier Marc Meneau. À leur propos, viennent se mêler, du fond des âges, les paroles des grands hommes de lettres, philosophes, géographes… Ainsi la conversation se poursuit-elle à travers le temps. Le livre, l’objet a été réalisé par la même équipe, il est une forme de continuité du travail de cuisine car l’impression est aussi une façon de cuisiner. Le livre a été imprimé à Woodstock; chez Hans Gissinger, sur une presse monochrome en quatre passages.

C’est beau, c’est bon

Autrement Jeunesse & CNDP
64 pages, paru en 2002.

Deuxième ouvrage de la collection l’art à l’école, « C’est bon , c’est beau », entreprend une petite histoire de l’art revisité. Destiné à un jeune public, ce livre révèle toute la dimension culturelle de la pratique culinaire en mettant nos us et coutumes alimentaires en relation avec des œuvres d’art.


Vie de Poche

Imprimé en 2005, en deux couleurs, 14 pages, 75 exemplaires, 15 exemplaires hors commerces.
épuisé.

Vie de poche est un livre d’artiste édité par les édition de la Goulotte, à Vézelay. Le livre est un poème de Gilles Stassart illustré par Guillaume Dégé. Le livre est imprimé en linogravure. Chaque texte et illustration a été gravé par Claude Stassart Springer.